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Histoire

Péninsule de
Bodrum

Egée du nord

 

 



Surnommé le St Tropez turc, réputé pour ses nuits animées, Bodrum c'est d'abord le château St Pierre, superbe au milieu des deux baies de ce port qui a longtemps porté le nom d'Halicarnasse.
Construit au milieu du 15ème siècle par les croisées de l'ordre des Hospitaliers de St Jean, le château abrite aujourd'hui un musée d'archéologie maritime qui se visite mais il offre surtout de superbes points de vue sur la ville et sa marina.

 
   

MAUSOLÉE
Au troisième siècle avant JC Mausolée transforme le port qui devient le plus important de la méditerranée. A sa mémoire  on construisit une sépulture monumentale
"le mausolée" l'une des sept merveilles du monde antique. Détruit par un tremblement de terre
il en reste quelques ruines qui peuvent être visitées à proximité de la marina.

       
   


Avec plus de 30.000 habitants (en hiver), malgré le tourisme de masse Bodrum a  gardé le charme d'une petite ville. En façade, le long des quais, les hôtels et restaurants se succèdent racolant les clients étrangers mais quelques mètres en retrait,  dans ses petites rues, Bodrum continue de vivre à son rythme avec ses ateliers d'artisans, ses petites boutiques, ses coiffeurs... Bodrum, malgré ses succès, est restée authentique pour ceux qui veulent la rencontrer.                                         

   
             
           
               
               
                       
 



HÉRODOTE

Hérodote "le père de l'histoire" est né à Halicarnasse quatre siècles avant notre ère.

 

    le château  
   
           
               

La baie au sud du château St Pierre abrite le port de Bodrum divisé en deux parties, celle consacrée à la marina privée et la partie ou bords à bords se succèdent le long des quais de superbes goélettes en bois.

       
       
le port
la marina
     
         
       


Une riche galerie marchande borde la marina et se prolonge par une large promenade plantée de palmiers. C'est là qu'embarquent les candidats aux croisières, ceux qui partent pour une semaine, une journée de navigation ou veulent tout simplement rejoindre par la mer la plage de Bardakçi

           
               
 
     
       

        




 

 

 Les plages ne constituent pas le point fort de Bodrum. Pour ceux qui y résident, hors des hôtels implantés en bord de mer, seule la plage à l'est du château (photo à gauche) leur offrira quelques places. A quelques kilomètres cependant, en prenant le bus ou le bateau, plusieurs plages permettent de bien profiter du soleil et de la mer

les plages

 
   
 


Sur le port, à proximité des pêcheurs qui vendent leurs poissons sur le quai, des navettes transportent en quelques minutes les passagers jusqu'à leurs hotels et à la plage de Bardakçi. Une courte et belle traversée.

 
Des bateaux"dolmus" font la navette entre le port de Bodrum
et la plage de Bardakç
i
     
         
 




La plage d'Ortakent Yashi est l'une des plus grande à proximité de Bodrum, facilement accessible en domus, dans un décor superbe.


Un peu plus proche de Bodrum, les plages de Gumbet et de Bitez

 
 

les restaurants

A Bodrum on trouve des restaurants à tous les coins de rues, dans les avenues, le long du port, dans le bazar...
La plupart sont destinés aux touristes mais quelques uns sont également fréquentés par les turcs

Pour prendre le thé ou boire une bière en payant le vrai prix turc, le long du port, adossé à la petite mosquée (ci dessus) et le dernier café, sur le quai du château, avant chez Ahmet.

Première rue à droite en descendant de l'otogar, Nazik Ana un libre service à la turque. Une cuisine simple, dans la tradition, dans un décor très soigné de photos anciennes rappelant le vieux Bodrum

 

 
   
         
La soupe à moins d'un euros et le plat de viande à 2 euros dans un restaurant très fréquenté par la population locale  


En descendant de l'otogar vers le port, sur la droite après la station Shell, 3 restaurants proposent des kébabs de qualité

 

 
   
     


   

Köfteci, un beau restaurant sur le port, au niveau de la petite mosquée... depuis1923. Rendez vous des turcs.

   
 


Chez Ahmet, sur le port après l'entrée du château.
Les guides évoquent un bon rapport qualité-prix et le patron parle un excellent français

 
 
ARRET
A LA DEMANDE

Chaque dolmus affiche sa destination finale derrière son pare brise. Il part de l'otogar et pendant le trajet s'arrête aussi souvent que nécessaire : lorsqu'un passager demande à descendre, lorsque sur la route vous lui faîtes signe. S'il n'est pas complet, dès qu'il vous aperçoit il klaxone pour se signaler.


Parmi les moyens de transport le dolmus (dolmouche) est  le plus typique, le plus pratique et le plus économique. Petits bus d'une vingtaine de places ils desservent toutes les villes et villages, du matin jusqu'au soir.

 

DES BUS
LONGUES DISTANCES
 
Depuis les otogars les bus vous transportent de villes en villes traversant la Turquie dans tous les sens, pour des trajets qui peuvent durer de très longues heures.
Ils ne sont pas très chers mais pour quelques lires de plus certaines compagnies proposent un meilleur confort et un meilleur service pendant le voyage.

           
      les transports  

 Posséder une voiture en Turquie est un véritable luxe; elles coûtent cher et l'essence est hors de prix. On se déplace donc en empruntant les transports en commun et en particulier les dolmus.
On paye la course au chauffeur avant le départ, à l'arrivée ou pendant le trajet. Du fond du mini bus on voit ainsi l'argent passer de mains en mains pour arriver jusqu'au chauffeur. Tout en conduisant il rend la monnaie qui revient au passager en empruntant le même circuit manuel.